mercredi 24 octobre 2012

Assassin's Creed III: Pas de tabou!


Esclavage, inégalité des sexes, traitement réservé aux Indiens d’Amérique… Assassin’s Creed III n’a pas eu peur d’aborder des sujets délicats de l’histoire des États-Unis.


Jamais les faits historiques n’avaient été aussi délicats à aborder que celui de la création des États-Unis d’Amérique dans Assassin’s Creed III, et plus particulièrement des relations entre les colons et les natifs. 
Alex Hutchinson, directeur créatif d’Assassin’s Creed III et Jill Murray, scénariste d’Assassin’s Creed III ont confié à GamesIndustry.biz que leur but n’avait pas été de lisser le propos des jeux pour ne froisser personne.
Les équipes qui ont travaillé sur les deux nouveaux jeux de la saga Assassin’s Creed ont au contraire pris le parti de se documenter à fond sur les épisodes concernés afin de les aborder en toute honnêteté et en toute bonne foi :
"En général on essaie de dire la vérité. Et on préfère – ça ne nous dérange pas, devrais-je dire – si la vérité n’est pas confortable, tant qu’on peu s’appuyer sur des faits. Lorsqu’on a abordé les Borgias [Assassin's Creed II], on a dit que le Pape était un vrai méchant. Mais si vous faites des recherches, vous allez vous rendre compte qu’on ne l’a pas inventé et que c’est plutôt bien documenté. C’est la même chose avec les Pères Fondateurs. Ce sont de vrais gens : ils ont leur bons et leurs mauvais côtés, leurs opinions. Et lorsque nous trouvons des preuves documentés d’une opinion qu’ils ont eue ou de quelque chose qu’ils ont demandé, et qu’il s’avère que c’est la vérité, alors nous sommes heureux de le mettre dans le jeu. Mais nous avons essayé de ne pas nous montrer subjectifs sur cet aspect, on a réservé ça aux faits et aux personnages fictifs."
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